Les vendeuses, Au Bonheur des Dames : résumé et citation

Les vendeuses, dans Au Bonheur des Dames de Zola : un résumé tiré du texte intégral et une citation vérifiée, chapitre XI, page 375 (édition de 1883).

Par Victoire Deslandes2 min de lecture

Le roman de Zola

Les vendeuses en quelques mots

La vie des demoiselles du magasin. Vous avez le livre sous la main ? Le numéro de chapitre suffit pour retrouver le passage dans n’importe quelle édition ; la page vaut pour celle de 1883.

Lire sur Wikisource le chapitre XI, d’où vient la citation

Le texte de Zola

Les vendeuses en une citation

Si vous ne deviez garder qu’une phrase du roman sur ce sujet, ce serait celle-ci, vérifiée sur le texte intégral :

Ainsi jetées dans le luxe, souvent sans instruction première, elles formaient une classe à part, innommée.

Émile Zola, Au Bonheur des Dames, chapitre XI, p. 375 (éd. G. Charpentier et E. Fasquelle, 1883)

Les vendeuses, d’après le texte de Zola

Les vendeuses du Bonheur des Dames forment, dans le roman de Zola, un petit peuple à part : vêtues de la robe de soie réglementaire, logées sous les combles, nourries au réfectoire, debout treize heures par jour. Au chapitre X, la maison en compte deux cents. Denise fait leur apprentissage aux confections.

La vie des vendeuses est rude : chambres glacées l’hiver, pieds meurtris, débutantes payées au pair sur leurs seules ventes, jalousies entre rayons, renvois brutaux, grossesses cachées pour ne pas perdre sa place. Beaucoup ont un amant qui les attend le soir sur la place Gaillon ; Bouthemont les décrit comme une classe à part, entre la boutiquière et la dame.

Le roman montre aussi l’amélioration de leur sort : chambres plus confortables dans les bâtiments neufs, salon de réunion avec piano, puis, grâce à Denise, des auxiliaires pour porter les articles et une sage-femme pour les vendeuses mariées enceintes.

Fiche illustrée : Les vendeuses dans Au Bonheur des Dames, la vie des demoiselles du magasin

Avant un oral, relisez le passage cité dans son chapitre entier : une phrase prise seule perd vite son ironie, ou sa tendresse.

Les vendeuses : chapitres et pages

Chapitres concernésI, II, IV, V, VI, VII, IX, X, XI, XII, XIII, XIVen chiffres romains, comme dans le livre, de I à XIV
Citation retenuechapitre XI, page 375dans une autre édition, cherchez-la par ses premiers mots
Édition de référenceG. Charpentier et E. Fasquelle, 1883celle que Wikisource transcrit page à page
Texte intégralWikisourceœuvre du domaine public, en lecture libre

Les numéros de page sont ceux de l’édition de 1883, que Wikisource indique en marge de sa transcription.