Pépé, Au Bonheur des Dames : résumé et citation

Pépé, dans Au Bonheur des Dames de Zola : un résumé tiré du texte intégral et une citation vérifiée, chapitre VII, page 247 (édition de 1883).

Par Victoire Deslandes2 min de lecture

Le roman de Zola

Pépé en quelques mots

Le petit frère que Denise élève. Pour un exposé, une fiche de lecture ou le plaisir de retrouver Denise et Mouret, l’essentiel tient ici en quelques paragraphes fidèles au texte de Zola.

Lire sur Wikisource le chapitre VII, d’où vient la citation

Pépé, d’après le texte de Zola

Pépé est le plus jeune frère de Denise Baudu, cinq ans à l’arrivée à Paris : un petit blond silencieux, câlin, qui vit de caresses et ne lâche pas la main de sa sœur. Denise l’élève comme une mère et paie sa pension chez madame Gras, rue des Orties, quarante francs par mois.

Quand Denise est renvoyée, elle reprend Pépé dans sa chambre chez Bourras, qui l’adore, lui sculpte une tête de dogue sur une pomme de canne et le garde pendant qu’elle travaille. C’est avec Pépé que Denise se promène aux Tuileries le soir où Mouret s’excuse et lui propose de revenir.

Au chapitre XIV, Pépé a douze ans, porte la tunique de collégien et dépasse déjà sa sœur, toujours aussi tendre.

Fiche illustrée : Pépé dans Au Bonheur des Dames, le petit frère que Denise élève

Avant un oral, relisez le passage cité dans son chapitre entier : une phrase prise seule perd vite son ironie, ou sa tendresse.

Pépé : chapitres et pages

Chapitres concernésI, IV, V, VI, VII, VIII, X, XIII, XIVen chiffres romains, comme dans le livre, de I à XIV
Citation retenuechapitre VII, page 247dans une autre édition, cherchez-la par ses premiers mots
Édition de référenceG. Charpentier et E. Fasquelle, 1883celle que Wikisource transcrit page à page
Texte intégralWikisourceœuvre du domaine public, en lecture libre

Chapitres et pages relevés dans le texte intégral, d’après l’édition G. Charpentier et E. Fasquelle de 1883 transcrite par Wikisource.

Le texte de Zola

Pépé en une citation

Pour entendre la voix de Zola plutôt que la nôtre, voici le passage retenu, recopié sans la moindre retouche :

Tu vas trop fort, petite mère.

Émile Zola, Au Bonheur des Dames, chapitre VII, p. 247 (éd. G. Charpentier et E. Fasquelle, 1883)