Les réformes de Denise, d’après le texte de Zola
Les réformes de Denise sont, au chapitre XII d’Au Bonheur des Dames, les améliorations obtenues pour le personnel quand elle devient première et que Mouret l’écoute. Marquée par ses débuts, elle plaide la cause des employés avec des arguments d’intérêt : une machine solide exige du bon fer, et chaque renvoi coûte à la maison.
Le roman en donne la liste. Les renvois en masse des mortes-saisons sont remplacés par des congés ; une caisse de secours mutuels doit protéger les employés des chômages forcés et leur assurer une retraite. Viennent ensuite une salle de jeux, des cours du soir d’anglais, d’allemand, de grammaire ou de géographie, des leçons d’équitation et d’escrime, une bibliothèque de dix mille volumes, un médecin gratuit, des bains, un salon de coiffure, et le corps de musique de Lhomme.
Mouret la taquine en l’accusant de socialisme ; au dernier chapitre, elle a aussi obtenu des auxiliaires pour soulager les vendeuses.
Avant un oral, relisez le passage cité dans son chapitre entier : une phrase prise seule perd vite son ironie, ou sa tendresse.