Denise Baudu, d’après le texte de Zola
Denise Baudu est l’héroïne d’Au Bonheur des Dames : une orpheline de Valognes, vingt ans, arrivée à Paris avec ses deux frères, qui entre comme vendeuse aux confections du grand magasin et finit par en épouser le patron, Octave Mouret. Zola la dépeint chétive et pâle, avec une chevelure blonde si abondante qu’elle lui tombe jusqu’aux chevilles.
La force de Denise tient à une douceur obstinée. Moquée, payée au pair, renvoyée sur une calomnie, elle survit chez Bourras puis chez Robineau, tout en défendant la logique des grands magasins. Revenue au Bonheur, elle y devient seconde, puis première, et refuse pendant des mois de devenir la maîtresse de Mouret : elle ne veut ni argent ni partage.
Tout au long du roman, Denise élève Jean et Pépé comme une mère. Elle obtient pour le personnel des congés à la place des renvois, puis se jette au cou de Mouret au dernier chapitre, quand il la demande en mariage.
Pour retenir une scène ou un personnage, notez une seule phrase de Zola plutôt que trois lignes de résumé.