La guelte, d’après le texte de Zola
La guelte est, dans Au Bonheur des Dames, la prime versée aux vendeurs pour pousser la vente de certains articles, en plus de leurs appointements. Mouret remarque que les marchandises démodées partent d’autant plus vite que la guelte est forte, et en tire un système : il accorde désormais à chaque vendeur un tant pour cent sur tout ce qu’il vend.
Pour contrôler ces primes, Mouret invente le cahier à souche des notes de débit, que le vendeur signe à chaque vente, et un bureau de défalcation qui compare les notes ; il promet même une petite prime aux employés de ce bureau pour chaque erreur relevée.
La guelte explique la férocité des rayons : les vendeurs se volent les clientes, les confections et les soieries se disputent chaque vente, Hutin et Favier comptent leurs francs le soir. Débutante, Denise est payée au pair, sans fixe, sur son seul tant pour cent et sa guelte.
Pour retenir une scène ou un personnage, notez une seule phrase de Zola plutôt que trois lignes de résumé.