Le Paris-Bonheur, d’après le texte de Zola
Le Paris-Bonheur est la soie vedette du Bonheur des Dames, une faille à lisière bleu et argent dont le magasin a la propriété exclusive, fabriquée à Lyon par Dumonteil. Mouret la marque cinq francs soixante le mètre, à peine son prix d’achat, pour attirer toutes les clientes.
Le calcul de Mouret sur le Paris-Bonheur est expliqué au chapitre II : perdre quelques centimes sur un article qui fait événement, et vendre les autres au prix habituel, comme le Cuir-d’or, un taffetas à sept francs cinquante qui passera lui aussi pour une occasion. Le jour de la grande vente d’hiver, tout le stock est emporté.
La soie devient ensuite l’enjeu d’une guerre des prix avec Robineau et le fabricant Gaujean : faille concurrente à cinq francs cinquante, baisses successives jusqu’à cinq francs, puis quatre francs quatre-vingt-quinze. Robineau y laisse sa boutique.
Servez-vous de cette fiche comme d’un plan, puis revenez au texte : c’est là que le roman de Zola prend toute sa saveur.