Violette : ce qu’en disent les sources
Pour offrir juste, mieux vaut savoir ce que recouvre cette note : voici ce qu’en établissent les sources, chacune reliée à sa page.
La violette se porte en parfumerie par sa feuille autant que par sa fleur, et un village des Alpes-Maritimes en garde la mémoire. À Tourrettes-sur-Loup, raconte la plaquette de la Bastide aux violettes éditée par la commune, les feuilles étaient coupées en mai et en juillet pour la parfumerie, pendant que les fleurs partaient en bouquets vers Paris. La variété Victoria, bien adaptée, y a supplanté la violette de Parme ; elle y est cultivée depuis 1880 et fleurit de novembre à mars, selon le site officiel de la destination Côte d’Azur.
En 1975, la commune rassemblait 95 % des producteurs de violettes des Alpes-Maritimes. Les produits de synthèse ont ensuite presque supprimé les récoltes de feuilles, note la même plaquette.
La Société française des parfumeurs cite la violette parmi les fleurs du soliflore, ces parfums qui cherchent à reconstituer une seule fleur, puis dans le fleuri boisé et dans le cuir fleuri, où elle adoucit avec l’iris des notes cuir sans agressivité. Si la femme à qui vous pensez porte un cuir, la violette fait le lien avec le floral.
Une matière est rarement seule dans un flacon : le parfumeur l’accorde à d’autres, et c’est l’accord entier que vous sentirez.