Tubéreuse : ce qu’en disent les sources
Pour offrir juste, mieux vaut savoir ce que recouvre cette note : voici ce qu’en établissent les sources, chacune reliée à sa page.
La tubéreuse est une fleur arrivée d’Italie dans la région de Grasse en 1670, selon les Musées de Grasse, qui la comptent, avec le jasmin et la rose, parmi les trois plantes emblématiques de la parfumerie grassoise depuis le XVIIe siècle.
Elle n’y est pas restée : le musée note qu’elle a disparu du paysage grassois pour réapparaître en Inde. En 2000, elle faisait encore partie des quelque 40 hectares de cultures florales de la région, avec le jasmin, la rose, la violette et le mimosa, qui fournissaient encore quelques dizaines de tonnes de fleurs, d’après le conservatoire des plantes à parfum. Au début du XXe siècle, la région traitait encore des milliers de tonnes de fleurs.
La Société française des parfumeurs la nomme parmi les fleurs qui peuvent porter à elles seules le thème d’un parfum floral, avec le jasmin, la rose, le muguet, la violette et le narcisse.
Selon la maison, cette note ne reçoit ni le même dosage ni le même entourage, et c’est ce qui distingue deux parfums qui s’en réclament.