Rose : ce qu’en disent les sources
Cette note se raconte en quelques faits vérifiables, avec les liens vers les pages qui les établissent.
La rose de la parfumerie est d’abord la rose de Damas, Rosa damascena, dont les fleurs distillées à la vapeur d’eau donnent une huile essentielle. La Bulgarie en a fait une indication géographique protégée : l’huile de rose bulgare, Bulgarsko rozovo maslo, est inscrite au registre européen depuis 2014, à la demande de producteurs des régions de Kazanlak et de Karlovo, rapporte l’Association industrielle bulgare.
Les exigences de cette indication disent le soin que demande la fleur : la cueillette commence en mai, dès 5 ou 6 heures du matin et jusqu’à 11 heures ou midi, et les fleurs doivent être distillées au plus tard 10 à 15 heures après la cueillette. Dans la classification de la Société française des parfumeurs, la rose est l’une des fleurs types du soliflore, et elle revient dans le fleuri boisé comme dans le chypre fleuri.
Si vous lisez « Rose Flower Oil/Extract » dans une liste d’ingrédients, c’est elle : le règlement (UE) 2023/1545 réunit sous cette mention (ligne 366) les huiles, et pour certaines les extraits, de sept roses, Rosa damascena, alba, canina, centifolia, gallica, moschata et rugosa.
Ces faits décrivent ce que les parfumeurs emploient ; un parfum fini le dose, l’entoure et le transforme, chaque maison à sa façon.