Néroli : ce qu’en disent les sources
Pour offrir juste, mieux vaut savoir ce que recouvre cette note : voici ce qu’en établissent les sources, chacune reliée à sa page.
Le néroli est l’huile essentielle de la fleur d’oranger amer, et il doit son nom à une femme : le glossaire de la Société française des parfumeurs le rattache à la duchesse Flavio Orsini, connue sous le nom de princesse de Néroli. La distillation des fleurs laisse aussi une eau parfumée, l’eau de fleurs d’oranger, que la SFP définit comme l’eau ayant servi à la distillation.
L’oranger compte parmi les plus anciens arbres à parfum de Grasse : les Musées de Grasse citent l’orange sauvage venue de la Riviera italienne parmi les premières plantes à parfum du XVIe siècle, avec la lavande, la cassie, le myrte et le lentisque. La fleur d’oranger est aujourd’hui cultivée en Tunisie, note le conservatoire des plantes à parfum du musée.
Dans la classification de la SFP, les produits de l’oranger accompagnent les zestes d’agrumes au sein de la famille hespéridée, celle des premières eaux de Cologne. Sur l’étiquette, cherchez la mention « Citrus Aurantium Flower Oil » : le règlement (UE) 2023/1545 l’impose (ligne 350) pour la fleur d’oranger amer comme pour l’oranger doux.
Ces repères servent à nommer une odeur en parfumerie, pas à prédire comment un parfum précis la travaille.