Fève tonka : ce qu’en disent les sources
Derrière un mot souvent lu en parfumerie, cette note a une définition précise, que les sources citées ici établissent mieux qu’une publicité.
La fève tonka doit son odeur à une molécule, la coumarine. PubChem, la base de données chimiques des Instituts nationaux de la santé américains, la signale en forte concentration dans la fève tonka et lui prête une odeur douce que l’on reconnaît comme celle du foin fraîchement coupé, avec un accent vanillé.
La coumarine se retrouve dans bien d’autres plantes, la cannelle, la lavande, le mélilot ou l’aspérule odorante, et elle porte une famille entière : la Société française des parfumeurs l’inscrit dans l’accord fougère, avec la lavande, la mousse de chêne, la bergamote et le géranium, et dans le fond du boisé ambré, avec la vanille et le ciste-labdanum.
Sur l’étiquette, la coumarine fait partie des 26 substances de la liste de 2009 (annexe III, ligne 77) : elle est nommée, sous le nom Coumarin, au-delà de 0,001 % d’un parfum ou d’une crème, et de 0,01 % d’un produit que l’on rince.
Ces repères servent à nommer une odeur en parfumerie, pas à prédire comment un parfum précis la travaille.