Bourras, d’après le texte de Zola
Bourras est le marchand de cannes et de parapluies de la rue de la Michodière, un grand vieillard à tête de prophète, chevelu et barbu, artiste qui sculpte lui-même ses pommes de canne. Sa masure est coincée entre le Bonheur des Dames et l’hôtel Duvillard, et il refuse de la vendre.
Bourras repousse trente mille, puis cinquante mille, puis quatre-vingt mille francs, gagne en appel son procès contre le passage que Mouret veut creuser sous sa boutique, invente le parapluie à godet, dépense ses dernières économies à repeindre sa façade. Il loge Denise quand elle est chassée, lui donne du travail par charité et garde Pépé.
Mouret rachète ses créances, le fait mettre en faillite et obtient le bail pour cinq cents francs. Au chapitre XIII, la maison s’effondre sous la pioche ; Bourras refuse toute aide et disparaît à l’angle de la place Gaillon.
Pour retenir une scène ou un personnage, notez une seule phrase de Zola plutôt que trois lignes de résumé.