Géranium : ce qu’en disent les sources
Pour offrir juste, mieux vaut savoir ce que recouvre cette note : voici ce qu’en établissent les sources, chacune reliée à sa page.
Le géranium de la parfumerie est un pélargonium : le géranium rosat, un groupe d’hybrides cultivés pour leur huile essentielle au parfum de rose, explique Wikipédia. L’espèce sauvage Pelargonium graveolens, un arbrisseau d’Afrique du Sud, a plutôt un feuillage à odeur de menthe ; ce sont ses hybrides, notamment avec P. capitatum, qui sentent la rose, et leur donner le seul nom de P. graveolens est une approximation botanique.
L’huile se distille à la vapeur d’eau à partir des feuilles, avec un rendement faible : environ une tonne de plante pour 1,5 kg d’huile. La Société française des parfumeurs cite le géranium dans l’accord de la famille fougère, avec la lavande, la mousse de chêne, la coumarine et la bergamote.
Sur l’étiquette, l’huile de Pelargonium graveolens a sa ligne, la 364, depuis le règlement (UE) 2023/1545 : elle se déclare au-delà de 0,001 % d’un produit sans rinçage. Si vous aimez les parfums de rose sans vouloir une rose pure, le géranium est une piste à explorer.
Selon la maison, cette note ne reçoit ni le même dosage ni le même entourage, et c’est ce qui distingue deux parfums qui s’en réclament.