Encens : ce qu’en disent les sources
Cette note se raconte en quelques faits vérifiables, avec les liens vers les pages qui les établissent.
L’encens de la parfumerie, ou oliban, est la résine de l’arbre à encens, Boswellia sacra. L’UNESCO a inscrit au patrimoine mondial la Terre de l’encens, à Oman : l’ouadi Dawkah, où l’on récolte encore la résine, ainsi que les vestiges de l’oasis caravanière de Shisr et des ports de Khor Rori et d’Al-Balid, témoins d’un commerce de l’encens qui fut l’un des plus importants du monde antique et médiéval.
L’arbre ne pousse qu’en Arabie du Sud, dans certaines régions du Yémen et dans le gouvernorat du Dhofar, au sud d’Oman, rappelle la revue Nez. Il est classé quasi menacé sur la Liste rouge de l’UICN : surpâturage des jeunes pousses, récolte excessive de résine, parasites. En 2025, le site de l’ouadi Dawkah a obtenu la certification FairWild pour ses pratiques de récolte, une première dans la péninsule arabique.
À Noël, l’encens a une autre résonance : dans l’Évangile selon saint Matthieu, il est l’un des trois présents des mages, avec l’or et la myrrhe, au chapitre 2.
Une matière est rarement seule dans un flacon : le parfumeur l’accorde à d’autres, et c’est l’accord entier que vous sentirez.