Famille cuir : ce qu’en disent les sources
Cette famille se raconte en quelques faits vérifiables, avec les liens vers les pages qui les établissent.
La famille cuir cherche à reproduire l’odeur caractéristique du cuir avec des notes sèches, parfois très sèches : fumée, bois brûlé, bouleau, tabac, avec des notes de tête aux inflexions florales. La Société française des parfumeurs la décrit comme une formulation bien à part, une idée de la parfumerie un peu différente de ce que l’on conçoit généralement.
Son histoire a un nom : le glossaire de la SFP rattache les parfums cuir de Russie à l’odeur des bottes des soldats russes de la guerre de 1870, imperméabilisées au goudron de bouleau. La famille figurait parmi les cinq de la première classification, en 1984, sans sous-familles ; l’édition de 1990 lui en a donné. Elle en compte trois : le cuir, le cuir tabac, tempéré d’accords boisés, miellés et de foin, et le cuir fleuri, des notes cuir sans agressivité adoucies de violette ou d’iris. Pour un premier cuir à offrir, c’est vers ce dernier que vous pouvez vous tourner.
Le cuir déborde aussi de sa famille. La SFP le retrouve dans le chypre cuir, où il s’associe à la fumée, au bois brûlé et aux notes animales, et dans le boisé épicé cuir, renforcé de bouleau et de castoréum.
Ces repères servent à nommer une odeur en parfumerie, pas à prédire comment un parfum précis la travaille.