Famille boisée : ce qu’en disent les sources
Pour offrir juste, mieux vaut savoir ce que recouvre cette famille : voici ce qu’en établissent les sources, chacune reliée à sa page.
La famille boisée rassemble les parfums dont le cœur est un bois : chaud et opulent comme le santal ou le patchouli, sec comme le cèdre ou le vétiver, selon la définition de la Société française des parfumeurs. Le départ y est le plus souvent lavandé ou hespéridé.
Entrée dans la classification avec l’édition de 1990, en même temps que les hespéridés, la famille compte neuf sous-familles : le boisé, le conifère hespéridé, où l’essence de pin joue un rôle important, l’épicé, l’ambré, l’aromatique, l’épicé cuir, le marin, le fruité et le musqué. Le boisé ambré pose ses bois sur un fond de vanille, de coumarine, de ciste-labdanum, de patchouli et de santal ; le boisé épicé cuir y ajoute le bouleau et le castoréum.
Sur l’étiquette, les bois ne sont pas tous logés à la même enseigne. L’huile de santal, le santalol, l’huile de patchouli, les huiles et extraits de cèdre de l’Atlas et l’huile de Juniperus virginiana sont nommés depuis le règlement (UE) 2023/1545, au-delà de 0,001 % dans un parfum ou une crème que vous ne rincez pas ; le vétiver ne figure pas parmi ces ajouts.
Ces repères servent à nommer une odeur en parfumerie, pas à prédire comment un parfum précis la travaille.