Or ou vermeil : l’écart, sources à l’appui
Un bijou en or est en or dans toute sa masse, alors qu’un bijou en vermeil est en argent recouvert d’une couche d’or. La douane rappelle qu’un bijou ne peut être vendu comme or qu’à partir de 375 millièmes, et qu’un or à 750 millièmes contient 75 % d’or pur. Le vermeil, lui, est défini par le code de commerce : un ouvrage en argent à un titre légal, recouvert d’une couche d’or titrant au moins 750 millièmes.
L’épaisseur de cette couche est fixée par l’article 212 A de l’annexe III du code général des impôts : 5 microns au moins pour avoir droit à l’appellation vermeil. C’est une vraie garantie par rapport à un simple argent doré, mais c’est une couche : l’or ne fait pas le bijou. Pour une pièce qui accompagnera chaque jour, l’or massif reste la valeur sûre ; pour une pièce de créateur à la teinte dorée, le vermeil est une option honnête quand l’appellation est bien écrite.
Rien ici ne vient d’un essai en boutique : les faits sont ceux des sources citées, à ouvrir une à une.